mardi 11 août 2015

Les animaux eux, ne connaissent pas de frontières

J'observe ce monde de fou où nous vivons, ce monde terrible pour les humains.

L'on peut être heureux par naissance, parce que nous sommes nés dans une bonne famille ou dans un pays dans lequel malgré tout les chances sont là.

Mais l'on peut aussi bien être dans la détresse de naitre ailleurs, là les conditions naturelles sont trop difficiles pour survivre, ailleurs les hommes dans leur haine empêchent la paix et la vie sereine.

Et les biens pensants nous indiquent qu'il est impossible d'accueillir les autres, problèmes de ressources, problème de partage, tout est bon pour justifier l'injustifiable.

Les transhumances humaines ont existées depuis la nuit des temps, c'était la nature de l'homme de suivre le chemin des animaux pour survivre, puis la sédentarisation est apparue, créant dès lors les conflits des possédants.

L'on peut débattre éternellement sur le sujet, mais c'est bien l'homme qui a crée des frontières, des possessions, des fonctionnements, des devoirs, des droits Demandez par exemple à un oiseau migrateur de fournir des documents au passage d'une frontière ...... je sais j'abuse.

Tout cela pour dire que nos biens pensants couverts de gloire et de religion, de principes idéologiques, d'arguments pompeux, ne peuvent me faire comprendre que le plus important n'est pas l'HUMAIN.

Je sais que l'avenir va être rude pour les populations, la soif de possession sera encore plus vive quand les ressources vont venir à manquer. Et la part des gens "nantis" se voilera encore et toujours la face pour permettre et accepter l'innommable, en oubliant  cette compassion et ce partage qui est le véritable trésor humain.

dimanche 2 août 2015

Mois de juillet 2015 au quartier du Moulin

C'était un quartier où la mixité sociale existait, où les commerces faisaient le lien entre les personnes du quartier. Allez chercher son pain, passer à la pharmacie, allez au centre commercial et il y avait de fortes chances de rencontrer les voisins et de s'arrêter discuter quelques minutes sur la pluie et le beau temps, sur la famille.... Et puis les années passants, la Caisse d'épargne a désertée le quartier ne laissant qu'un guichet mal placé, et inutilisable pour les personnes à mobilité réduite. Le drame a eu lieu avec l'incendie du dernier commerce de proximité de ce nom du quartier. Les petites épiceries existantes ne répondant pas aux besoins des habitants, car trop onéreuses. Elles dépannent c'est déjà cela. La fleuriste continue à se battre inlassablement en diversifiant son activité et en ramenant les services de la poste sur le quartier. Et depuis plus d'un an c'est le désert, enfin presque car les rats eux n'ont pas tardés à investir l'endroit voir le reportage de France Info Les autorités se renvoient la balle, et l'assurance prend son temps..... trop de temps. Les habitants doivent donc subir et dans le même temps, la municipalité nous expose le projet de la réhabilitation du quartier, coulée verte, peinture des bâtiments pour savoir si l'on est en début ou vers le fond du quartier, nouvelle crèche, réhabilitation des logements (enfin c'était pas dit vraiment ça) un quartier de rêve quoi ! Pourtant la misère à vaincre ne semble pas au programme, la misère que nombreux cachent à l'intérieur de leur appartement, pas de travail, pas d'avenir. A ces questions, comme pour le problème de rats la municipalité creilloise est bien silencieuse, l'économique revenant aux compétences de l'agglomération Creilloise, le Maire renvoie la balle au Président de la CAC. Or c'est le même !

lundi 23 mars 2015

Ma reflexion du 23 mars 2015

Je suis née à Oran en Algérie,  et la vie, enfin les hommes m'ont amené à Creil dans l'Oise.  D'une famille de réfugiés politiques espagnol, j'ai pu apprendre le sens du mot militantisme. L'importance de l'engagement citoyen. Ils étaient pauvres en Espagne, pauvres en Algérie et pauvres en France. Leur seule richesse étant l'esprit, cette volonté de vivre libre, ce besoin de justice entre les hommes.

Je me souviens de ces discussions familiales où l'on refaisait le monde. Ils n'étaient pas érudits, pas de ceux aisés, mais la volonté faisait qu'ils ont toujours été nformé. Mon grand père savait à peine parler français mais il lisait le Monde. Mon père militant toujours lisait plusieurs livres par semaine, et toujours toujours le sens de l'autre.

Le sens que l'on ne fait rien jamais seul. Que pour une société juste, il faut des hommes et des femmes qui construisent ensemble, mais que pour autant notre conscience humaine ne devait jamais céder le pas aux différents dictats même s' ils venaient de ceux avec qui nous agissions.
Cet esprit, ce partage je l'ai reçu en héritage.  Et je vois ce sourire triste del abuelito y de papa  lorsqu'on leur faisait comprendre qu'ils n'étaient que des étrangers.  Leur intelligence leur ordonnant de ne pas répondre à l'insulte.

Les années ont passé et aujourd'hui quoi de neuf en ce monde.

Et bien peu de chose, les grands sont toujours aussi puissants et considèrent toujours les manants comme des illettrés débiles.  La majorité de la population trop occupée à résoudre les problèmes quotidiens pour prendre le temps de réflexion nécessaire.
Ce temps qui fait peser le pour et le contre. Ce temps qui permet de voir qui les manipule. Ce temps d'apprendre et d'agir.

Et maintenant face à la montée de l'extrémisme national, quelle réponse doit on apporter ?

Les partis traditionnels proposent un front républicain masquant ainsi leur incompétence structurelle à comprendre notre société. Le combat des "moi je suis la solution" alors que gouvernants ils ont montré leurs limites.
Et l'autre solution ce parti dont rien que le nom me redonne des cauchemars, ceux que mes anciens ont vécus dans leur chair, dans leur vie, dans leurs drames.

Alors j'ai la conviction intime que la réponse est en nous,  que malgré tous les murs du monde, nous avons le droit et le devoir de construire le monde dans lequel nos enfants vivront. Que nous avons à agir comme citoyens, en ce donnant la peine de comprendre,  d'apprendre,  de former, de se former, d'arrêter de donner mandat sans comprendre pourquoi.

A vous citoyens de reprendre les choses en main.

jeudi 15 janvier 2015

De cette belle hypocrisie ambiante dont est faite la France

Une étrange nausée m’envahie depuis quelques jours. Nous avons vécu des moments horribles, de la sottise fanatique de personnes qui au nom d’un dieu se donnent le droit de tuer, de massacrer de terroriser.
 Je ne viens pas là faire un discours du pourquoi et du comment ils en sont venus là, je constate encore une fois que cet acte ignoble pour un pays démocratique est source de positionnement différents.
Ils y a ceux qui récupèrent
Ils y a ceux qui pleurent
Ils y a ceux qui veulent comprendre, agir pour que cela n’arrive plus
Ils y a ceux qui en profitent pour cracher leur haine de l’autre
Il y a ceux qui finalement au profond de leur âme ne comprennent pas,  ceux  qui ont autre chose en tête, ceux qui ….
Il y a autant de réactions que de français, car chacun d’entre nous porte en soi une histoire.
Et la boite de pandore est ouverte.
Pour moi la cible c’est la liberté, l’égalité, la FRATERNITE. Ce dernier symbole de la république si peu appliqué mais garant des deux premiers. Peu  importe que l’on soit croyant ou pas, le vivre ensemble dans le respect de l’autre est encore une fois malmené. Faut-il encore se donner la peine de se connaitre un peu, afin de comprendre l’autre.
Mais en fait c’est cela peut être que l’on veut détruire, en divisant les populations pour des croyances, pour des idées, pour des concepts, pour de l’argent, l’on continue à régner.
Je ne suis pas de ceux qui hurlent « complot » je ne fais que constater que ces douleurs humaines sont bien peu de choses face aux gains des multinationales, des dirigeants de la planète.
L’on tue 17 personnes en France, et combien de milliers ailleurs sans mot, sans compassion, sans la moindre manifestation. L’esprit de Charlie était de dire en dessin destructeur la vérité, cet esprit là ne doit pas nous quitter. Il nous faut dénoncer en paix les injustices, ne pas donner aux extrémistes de tout bords des arguments pour justifier leurs actes.
Vivre libre c’est s’informer, comprendre, apprendre, ainsi nos choix ne seront pas manipulables.

Vivre libre a un prix, c’est de chercher la vérité et de la dire

samedi 2 août 2014

Citation de Jean Jaurès



"Le courage, c'est d'aimer la vie et de regarder la mort d'un regard tranquille ; c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel ; c'est d'agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l'univers profond, ni s'il lui réserve une récompense.
Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de noire bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques".
Jean JAURÈS

mardi 15 juillet 2014

Vous avez dit réforme territoriale


Je lis ici et là les positions des uns et des autres concernant la découpe de nos régions, pour la création d'hyper régions, plus solides et plus efficaces face aux défis économiques que rencontre notre pays.

Notre pays a t'il besoin de changement ?
Nos régions sont elles nécessaires ?
Nos départements ?
Nos communauté de pays, de communes, d'agglomérations ?
Nos villes ?

Face à ce mille feuille de strate qui parfois double les fonctions, notre pays n'a plus le droit de dépenser l'argent du contribuable sans en rendre des comptes. Pour autant la politique doit répondre aux attentes, et mettre en place des actions efficaces et innovantes.

Alors une fois ce problème posé la seule vraie question  est : quelle est la meilleure organisation pour cette efficacité du service public ?.

Cela ne se résume pas à savoir si la Picardie doit se marier avec la Champagne Ardennes, avec le Pas de Calais, avec....
Cela est une question plus intime sur le lien des populations avec cette entité nommée Région.

Prenons l'Oise par exemple : quelle lien peut elle avoir avec la Champagne, les Ardennes, le Nord ou le Pas de Calais ? personnellement je n'en vois aucun.
Par contre je sais par vécu, que nombre de ses habitants travaillent en région parisienne.

Les élus de tous bords gambergent sur comment réduire un maximum le risque de ne pas être réélus dans une instance qui ne serait plus à leur échelle. 
Les populations elles n'auront qu'à subir les cogitations de ses penseurs enfermés dans des bureaux qui font le monde.


lundi 14 juillet 2014

Suivez nos positions



Vous pouvez suivre notre actualité politique et nos positions sur la vie municipale en visitant et vous abonnant au site de Génération Creil.




samedi 12 avril 2014

De l'engagement en politique

L’engagement politique devient chose rare !

Les partis politiques actuels arrivent en bout de course, défendant durant des années des idées et des valeurs qu’ils foulent souvent au pied une fois le cher poste obtenu
 Les mêmes idéologues qui se cramponnent depuis des années aux sièges viennent aujourd’hui donner des leçons sur la seule beauté de l’engagement politique : la citoyenneté.

Or être citoyen ne se cantonne pas à poser son bulletin de vote, par adhésion si vous êtes cartés, par sympathie, intérêt ou rejet de l’autre. Etre citoyen c’est aussi s’engager dans la vie de la commune, s’informer, comprendre, construire ou manifester son désaccord. Nous donnons mandat nous devons donc de par nous-même comprendre et agir pour rappeler notre volonté mandatée.

Les élections à Creil ont démontré une chose, c’est que la ville n’est pas encore prête à prendre réellement son destin en main. Deux catégories de population c’est opposée : les partisans du « je ne bouge pas, je  suis tranquille comme ça » et les autres qui se sont éveillés à une conscience de l’action, comprenant que les systèmes partisans des partis actuels ne répondent pas à leur besoin de citoyenneté.

Je vous passe le couplet des attaques honteuses, mensongères, dignes des méthodes frontistes, de la désinformation de masse dont à fait preuve l'équipe du maire. Le peur est mensongère et cette arme a bien été utilisée comme d'ailleurs déjà en  2008.

Vous Creillois avez décidé de rester dans le système, notre équipe citoyenne pense et affirme  qu’une autre façon de gouverner est possible afin d'apporter l’élan nécessaire à notre ville de Creil et que chacun d’entre vous peut y  participer.


dimanche 27 octobre 2013

En campagne pour les municipales de 2014

Ca y est l'aventure a commencé pour la désignation de la nouvelle équipe municipale qui prendra ses fonctions en  mars 2014.

Je m'engage avec Génération Creil.

Une équipe avec une conception de la gouvernance différente de ce que nous vivons chaque jour.
Une équipe représentative de la population creilloise, avec des compétences dans tous les domaines.
Face a des professionnels de la politique nous voulons rendre cette place fondamentale que les citoyens ont dans la démocratie.

Alors vous pouvez nous suivre, nous rejoindre et connaitre  notre actualité sur le site : www.generationcreil.fr

lundi 6 mai 2013

Creepy Crawlers - Bloodbath (Official Video)

Petite brève musicale, composition de mon fils, alors n'hésitez pas à diffuser autour de vous !

samedi 4 mai 2013

Du monde politique


Le temps de l’action politique est différent du temps des citoyens, cela semble évident lorsqu'on écrit ces quelques mots, pour autant dans la vie on constate les implications que ces deux temps amènent.
Il y a le temps de la réflexion, de la mise en perspective, le temps de la réalisation pour les politiques.
Pour les citoyens : décision égal action.
Et c’est dans ce paradoxe que nous vivons. Des décisions politiques qui mettent un temps fou à se mettre en place. Tout d’abord simplement par l’inertie des lois, des règlements, par tous ces petits tracas qui font ralentir le processus. Et par ailleurs aussi n’en déplaise à certain par des promesses tenues soit irréalisables, soit juste électorales.
Alors dans ce contexte nous avons des « plus malins » que tous qui nous répètent à longueur de journée « ya qu’à » « faut qu’on » et qui jouent à des jeux inquiétants.
La volonté politique est une chose, la mise en pratique une autre et le monde des professionnels de la politique encore un autre.
Dans ce dernier cas celui du professionnalisme politique, le fil conducteur est celui du maintien au poste, et donc les compromissions face à la réalité. Les valeurs que l’on défendait en tant que simple militant font place à des acceptations.  Des acceptations qui parfois sont contraire à l’éthique du politique au service des citoyens.
Ces contradictions qui parfois amènent à des positions politiques, font le lit des « populismes » car  le citoyen se trouve floué et son écœurement l’amène à penser à ce qu’ils sont tous pareils, des nantis voulant une chose leur bien et oubliant les problèmes quotidiens.
Le paradoxe des cumuls des mandats par exemple, alors que des millions de personnes se trouvent sans emploi. On me dira ce n’est pas comparable ! Oui mais quand le mois est difficile, allez donc expliquer à celui qui peine que c’est normal de cumuler des postes et donc des indemnités.
Pourtant le citoyen peut aussi céder à des sirènes trompeuses, celles d’un discours proche de lui soit disant, alors que ceux qui le tienne sont aussi des professionnels. Je pense ici au Front National avec une image qu’il tente de changer pour «s’honorabiliser » mais….
D’où vient la fortune de Mr Le Pen ? Comment vit-il ? Quel temps consacre sa fille au seul mandat électoral qu’elle détient celui de député européen ?
Il faut donc aussi admettre que le citoyen lui-même n’est pas forcément clair dans ses opinions et ses choix politique. L’on peut donc aussi dire que pour certains le vote est un moyen de pression ou une façon de monnayer les avantages qu’il pourra obtenir personnellement. Dans ce cas que nous connaissons tous, le collectif n’a plus d’intérêt et l’individualisme reprend le dessus.
Nous vivons dans ce monde, entre Sancho Panca le matérialiste et Don Quichotte l’idéaliste. Celui qui pense à sa panse et celui qui se battrait contre des moulins à vent. Et c’est dans se paradoxe que les politiques doivent agir pour permettre à ses deux hommes de vivre en parfaite harmonie.


dimanche 28 avril 2013

Et prochainement les municipales 2014





Les grandes manœuvres ont commencé dans notre bonne ville de Creil pour l’enjeu que représente les municipales en 2014.

 Le combat est déjà lancé à droite avec le parachutage de deux personnes  à Creil.  Donc l’UMP et l’UDI n’aurait pas de représentant local digne d’eux à Creil ?

En fait leur micmac ne m’intéresse pas, car à priori ils veulent par leur candidature reconquérir leur potentiel électoral et cela au-delà de Creil. Les dernières présidentielles et législatives les ont remis à un niveau indécent pour leur égo et donc tous les moyens vont être bons pour redorer l’image.

A gauche cela n’est guère mieux, la majorité municipale composée du PS, Front de gauche, Colère et espoir, Radicaux de gauche et Lutte ouvrière nous a montré ses limites lors du dernier conseil municipal. Les accords passés étant fragiles car basés sur du néant certainement !

Dans notre groupe nous avons aussi du éclaircir la situation en le quittant pour revenir au sens premier de l’engagement que nous avions pris lors des dernières municipales.

Alors dans ce champ de possible que va-t-il ressortir ? Quelles alliances ? Quelles propositions ? Quels projets ? A ce jour rien est écrit et marqué dans le marbre.

Notre ville de Creil est confrontée à des défis majeurs :

Rétablir une image qui c’est détériorée, le monde industriel ayant marqué la ville de son empreinte, et l’ayant laissé dans une situation sociale inquiétante.

Une politique municipale n’ayant pas pris la mesure des attentes de la population dans sa totalité. La première demande de cette population étant l’emploi et le bon vivre dans la ville.  Cette population condamnée à se délocaliser pour travailler, car les entreprises ont vraiment du mal à s’installer à Creil. Le commerce fleuri aux abords drainant une population extérieure, mais meurt doucement en  ville.

Les soins commencent à manquer, difficile de prendre des rendez vous chez les spécialistes, l’hôpital dans sa réorganisation ne répond plus aux attentes des patients.

L’on repeint les bus sans réellement comprendre que les personnes les utilisant sont peut être tout simplement fatiguées d’utiliser des bus pleins à craquer  avec des horaires aléatoires  en fonction du lieu de résidence. Des efforts oui, mais les technico ont-ils vécus ces trajets ?

Non tout n’est pas noir dans la ville, car nous avons des associations qui œuvrent sans cesse, car nous avons des citoyens impliqués, car nous avons cette volonté d’agir et de vivre ensemble et donc il ne manquerait que le liant pour que la situation évolue.
Le liant sera le rôle des politiques à venir, cette nécessité devient de plus en plus flagrante. La démocratie représentative devra peu à peu céder la place à la démocratie participative. Je sais que l’on joue avec les mots, mais il s’agit là de mettre en mouvement des projets partagés, compris et acceptés par tous.
Certes cela est difficile car l’implication est différente selon les personnes, et que notre société prône plutôt l’individualisme, pour autant il faudra relever les manches pour aller au-delà de ce que nous connaissons.

mercredi 3 avril 2013

Humeur socialiste

"Cahuzac c'est exclu du PS, il n'en sera plus membre"H Désir.

Je ne commente pas cette décision, pour autant je ne peux que regretter que dans l'affaire de la fédération de l'Oise seul un lampiste soit mis en examen. Le trou de la trésorerie n'étant soit disant dû qu'à une personne et les vrais responsables continuant tranquillement leur vie politique. 

Il serait parfois bon que les politiques et responsables le soient jusqu'au bout, trahir des camarades, trahir des électeurs pour certains cela n'est pas grave. Pour autant un jour ou l'autre ces "combinaciones" coûteront chères à notre démocratie.


jeudi 17 janvier 2013

du cumul des mandats

Le président de la République l'a annoncé hier aux parlementaires, un projet de loi organique pour «en terminer avec le cumul d'un mandat national et d'un exécutif local» - maire, maire adjoint, président ou vice-président de conseil régional et général - sera soumis au Parlement. 

Bien très bien, pour autant il restera du boulot tout de même, ces maires conseillers généraux ou régionaux, ces maires également président de communauté de communes, car la multiplication des mandats chez certains, c'est presque comme la multiplication des petits pains....


mercredi 16 janvier 2013

La « flexibilité » parlons-en !



C’est le mot à la mode ces dernières années, le marché du travail est bloqué selon certains fameux théoriciens par le manque de flexibilité des salariés.
Accepter de réduire son salaire, accepter de truster son C.D.I pour des emplois divers et variés avec des contrats précaires et on vous sécurise le parcours professionnel. Un parcours à la carte ! Avec de la formation, des garanties que vous toucherez une misère, enfin ne vous plaignez pas vous touchez quelque chose.
Pourquoi cette fléxisecurité ne s’applique t’elle pas à ces messieurs qui dans le même temps s’accordent des salaires exponentiellement croissants. Les salariés baissent leur salaire et d’autres s’accordent des gratifications substantielles parce que c’est la loi du marché. Oui je sais pour eux tout va bien et les parcours hyper sécurisé ils connaissent.
Si le marché du travail doit évoluer, pourquoi est ce toujours au détriment des plus faibles ?
Les nouvelles technologies brisent la nécessité du recours à l’homme, après les machines robots permettant un travail plus humain, réduisant ainsi les travaux lourds et difficiles, les entreprises font maintenant appel aux logiciels divers et variés qui permettent à une personne de faire le travail de dix. Voyez le coût personnel que cela économise pour une entreprise. Certes elle doit s’acquitter de sommes fabuleuses au départ, intégrant des équipes de professionnels, cabinet de penseurs, cabinet de concepteurs, cabinet de….. Et puis viens le jour ou plus besoin de personne, ça marche tout seul …..
Alors oui je vois le temps ou la notion de sécurisation du travail n’aura plus lieu d’être car le travail il n’y en aura plus. Sauf pour les penseurs, les gestionnaires, les personnes tirant les ficelles et voulant garder leur monde pour eux.
Il y  a des films de science fiction qui  nous en parlent déjà et l’on se prend à penser que cela n’est que de la fiction. Pour autant les machines prennent les emplois des hommes, et l’on engage des hommes moins payés ailleurs, à si l’on pouvait revenir au  temps de l’esclavage !
Pendant ce temps il y a aussi des choses étonnantes, nous achetons des marchandises des fruits des légumes venus de l’autre côté de la planète.
Pour le moment ces profiteurs encaissent les bénéfices de leur politique du plus fort.  Ils profitent aussi des multitudes d’humains qui se battent les uns contre les autres. Toi tu ne penses pas comme moi, tu  as une autre religion, tu piques mon travail et pendant ce temps l’adage diviser pour régner maîtrise le monde.
En lisant ces mots vous me voyez peut être comme une extrémiste révolutionnaire, sauf que je n’y crois plus non plus….
Les hommes passent leur vie à se battre pour le pousse toi que je m’y mette, pour autant à ce jour bien peu veulent permettre une société ou l’on serait ensemble, chacun s’attelant à une tache et partageant les fruits de son travail avec les autres. Ce travail pouvant être intellectuel, scientifique ou artisanal. Des êtres humains dans une véritable confrérie ou le respect de l’autre serait règle.

Bon d’accord je sais « j’utopise » encore !!!!


dimanche 30 décembre 2012

Voeux 2013



Mes voeux pour cette nouvelle année 

Santé car sans elle on ne peut rien
Travail car sans lui c'est pas facile de vivre
Justice car nous en avons besoin pour les êtres humains
Paix car vivre avec elle est nécessaire
Solidarité car les différences sont porteuses de peines et de destructions
Fraternité car sans elle les hommes se combattent

 et je ne peux m'empecher de citer F Mitterand 
"Il y a toujours un avenir pour ceux qui pensent à l'avenir"

A nous de le construire ensemble  

vendredi 9 novembre 2012

Cohérence ?


On ne cesse de nous le répéter c’est la crise, et de son couplet journalier pour nous dire qu’il faut courber l’échine et accepter ce que l’on nous réserve.

Compétitivité encore un mot débité à longueur de journée et c’est le laissé passé officiel pour nous faire accepter des réformes qui sont loin de nous ravir mais que l’on supporte malgré tout car sinon … et je vous évite ici le couplet de la peur  instillé à longueur de journée.

Par exemple sur la compétitivité l’on s’inspire de ce qu’il se passe en Allemagne, pays qui a fait des réformes et qui donc par son courage économique et social a pu mieux s’en sortir que nous autre.
Sauf que l’on oublie de dire que certains travaillent pour  1 euro là bas en Allemagne.

Depuis 20 ans on nous parle inlassablement de la réduction du coût du travail, des charges patronales trop élevées et tous les gouvernements ont fait des réformes en conséquence pour alléger. A ce sujet je vous conseille l’article du monde.

Mais ces cadeaux aux entreprises ont-ils eus comme effet une reprise sur les offres de travail ? Ont-ils signifié amélioration des salaires ?

L’exemple flagrant s’il en fallait un c’est la TVA sur la restauration, la profession elle-même est en incapacité d’amener des éléments sur ce qu’elle a apporté en matière de baisse des coûts pour le client et d’embauche. Elle n’a permis que de sauver quelques uns de la faillite, c’est bien, mais d’autres dans le même temps ….

Donc le fameux rapport Gallois nous remet une couche sur l’allégement des charges patronales et de ce fait la décision du gouvernement tombe
 « Son Premier ministre, toujours soucieux de ne pas désespérer la gauche, s’abstiendra d’entériner la baisse demandée par le rapport Gallois, préférant en lieu et place octroyer un crédit d’impôts aux entreprises pour un montant de 20 milliards (pas 30) à réclamer dès 2014, c’est-à-dire pas tout de suite – des crédits qui, d’ailleurs, seront indexés sur la masse salariale de chaque entreprise.
Le gouvernement crée de cette façon une procédure encombrante. Les entreprises devront faire des démarches bureaucratiques, surtout attendre 2014 et au-delà, pour recouvrer le crédit promis. Mise en place donc d’une nouvelle usine à gaz. » source Atlantico
Mais il y a encore un mais
Si les charges patronales sont importantes, quand est-il des charges des salariés ? les prix baissent ils, les loyers, assurances, sources d’énergie… ? les salaires n’augmentent pas cela est certain !
Alors la TVA dite sociale du gouvernement Sarkozy fait place à une augmentation différenciée des taux de TVA.
  
En fait il est bien loin le temps de la campagne électorale, la crise ayant rattrapée les bonnes intentions  du candidat devenu Président.

Et si nous faisons partie de l’équipe France comme le dit Mr Gallois, il est tout de même compliqué d’expliquer à ceux et celles qui sont déjà en dessous du seuil de pauvreté qu’eux aussi doivent encore participer à l’effort national, alors que la cause de cette crise est connue depuis longtemps, les joueurs financiers qui se sont bien amusés et qui continuent en toute impunité


samedi 3 novembre 2012

Je ne veux être que de passage chez Pôle Emploi

Vous ne le savez peut être pas mais je suis en recherche d'emploi !



Il faut stimuler les propositions, frapper aux portes car c'est ainsi qu'elles s'ouvrent, alors je vous donne un lien pour mieux me connaitre professionnellement avec sur VIADEO mon profil et mes recommandations.

Merci d'avance cher(e)s ami(e)s de vos pistes, recommandations......

http://aliaz.com/danielle-sokolonski

vendredi 2 novembre 2012

Une pensée d'automne




Automne que ce mot semble monotone
Les mots reviennent remplis de nostalgie
Les noms de ceux qui ne sont plus là pour égayer nos vies
Et les feuilles gorgées d’eau nous rappellent l’inlassable chemin de la vie
Le gris du ciel semble nous pénétrer dans l’âme
Puis le sourire de l’enfant, le chant des oiseaux, cette brève éclaircie
Nous rappelle que le monde poursuit sa route éternelle
Passe le temps, passe la vie, avec ses sourires, ses bonheurs,
Passe la vie comme les saisons, avec la pluie, et le soleil
Passe les rêves, les utopies face à l’éternité du monde

jeudi 1 novembre 2012

Concertation ???? mais qu'est ce que cela veut dire ?


La politique c'est difficile, alors il ne faut pas jouer avec les mots, ils ont un sens !


Concertation : La concertation est l’action, pour plusieurs personnes, de s’accorder en vue d’un projet commun
C’est le cas par exemple lorsqu'une collectivité territoriale engage un processus de concertation avec la population locale dans la perspective d’un aménagement : la décision finale appartient aux élus qui seuls en détiennent formellement le pouvoir, mais qui devront intégrer les résultats de la concertation.
L'information : L'information est un concept ayant plusieurs sens. Il est étroitement lié aux notions de contrainte, communication,  contrôle, instruction, connaissance, signification perception et représentation.

Ces données tirées de l'outil WIKIPEDIA, pour expliquer mon propos.

Beaucoup de politiques a différents niveaux de compétences, confondent réunion de concertation et réunion d'information. Et en pratiquant la dernière disent appliquer la démocratie participative.

Or voilà pourquoi on dénature les choses, or voila pourquoi de plus en plus de monde se désintéresse de la politique car être informé est important certes, mais être concerté a un sens beaucoup plus profond et responsabilise.

Pourtant la concertation ne prive pas les élus de leur choix final, elle les amène simplement à prendre en compte les différents avis, les contradictions, les choses améliorables, et donc à prendre des décisions justes et comprises de tous.

Notre démocratie a encore du chemin à faire vers cette concertation, vers de la véritable démocratie qu'on appelle participative, mais qui tout simplement est de la démocratie !