mercredi 16 janvier 2013

La « flexibilité » parlons-en !



C’est le mot à la mode ces dernières années, le marché du travail est bloqué selon certains fameux théoriciens par le manque de flexibilité des salariés.
Accepter de réduire son salaire, accepter de truster son C.D.I pour des emplois divers et variés avec des contrats précaires et on vous sécurise le parcours professionnel. Un parcours à la carte ! Avec de la formation, des garanties que vous toucherez une misère, enfin ne vous plaignez pas vous touchez quelque chose.
Pourquoi cette fléxisecurité ne s’applique t’elle pas à ces messieurs qui dans le même temps s’accordent des salaires exponentiellement croissants. Les salariés baissent leur salaire et d’autres s’accordent des gratifications substantielles parce que c’est la loi du marché. Oui je sais pour eux tout va bien et les parcours hyper sécurisé ils connaissent.
Si le marché du travail doit évoluer, pourquoi est ce toujours au détriment des plus faibles ?
Les nouvelles technologies brisent la nécessité du recours à l’homme, après les machines robots permettant un travail plus humain, réduisant ainsi les travaux lourds et difficiles, les entreprises font maintenant appel aux logiciels divers et variés qui permettent à une personne de faire le travail de dix. Voyez le coût personnel que cela économise pour une entreprise. Certes elle doit s’acquitter de sommes fabuleuses au départ, intégrant des équipes de professionnels, cabinet de penseurs, cabinet de concepteurs, cabinet de….. Et puis viens le jour ou plus besoin de personne, ça marche tout seul …..
Alors oui je vois le temps ou la notion de sécurisation du travail n’aura plus lieu d’être car le travail il n’y en aura plus. Sauf pour les penseurs, les gestionnaires, les personnes tirant les ficelles et voulant garder leur monde pour eux.
Il y  a des films de science fiction qui  nous en parlent déjà et l’on se prend à penser que cela n’est que de la fiction. Pour autant les machines prennent les emplois des hommes, et l’on engage des hommes moins payés ailleurs, à si l’on pouvait revenir au  temps de l’esclavage !
Pendant ce temps il y a aussi des choses étonnantes, nous achetons des marchandises des fruits des légumes venus de l’autre côté de la planète.
Pour le moment ces profiteurs encaissent les bénéfices de leur politique du plus fort.  Ils profitent aussi des multitudes d’humains qui se battent les uns contre les autres. Toi tu ne penses pas comme moi, tu  as une autre religion, tu piques mon travail et pendant ce temps l’adage diviser pour régner maîtrise le monde.
En lisant ces mots vous me voyez peut être comme une extrémiste révolutionnaire, sauf que je n’y crois plus non plus….
Les hommes passent leur vie à se battre pour le pousse toi que je m’y mette, pour autant à ce jour bien peu veulent permettre une société ou l’on serait ensemble, chacun s’attelant à une tache et partageant les fruits de son travail avec les autres. Ce travail pouvant être intellectuel, scientifique ou artisanal. Des êtres humains dans une véritable confrérie ou le respect de l’autre serait règle.

Bon d’accord je sais « j’utopise » encore !!!!


dimanche 30 décembre 2012

Voeux 2013



Mes voeux pour cette nouvelle année 

Santé car sans elle on ne peut rien
Travail car sans lui c'est pas facile de vivre
Justice car nous en avons besoin pour les êtres humains
Paix car vivre avec elle est nécessaire
Solidarité car les différences sont porteuses de peines et de destructions
Fraternité car sans elle les hommes se combattent

 et je ne peux m'empecher de citer F Mitterand 
"Il y a toujours un avenir pour ceux qui pensent à l'avenir"

A nous de le construire ensemble  

vendredi 9 novembre 2012

Cohérence ?


On ne cesse de nous le répéter c’est la crise, et de son couplet journalier pour nous dire qu’il faut courber l’échine et accepter ce que l’on nous réserve.

Compétitivité encore un mot débité à longueur de journée et c’est le laissé passé officiel pour nous faire accepter des réformes qui sont loin de nous ravir mais que l’on supporte malgré tout car sinon … et je vous évite ici le couplet de la peur  instillé à longueur de journée.

Par exemple sur la compétitivité l’on s’inspire de ce qu’il se passe en Allemagne, pays qui a fait des réformes et qui donc par son courage économique et social a pu mieux s’en sortir que nous autre.
Sauf que l’on oublie de dire que certains travaillent pour  1 euro là bas en Allemagne.

Depuis 20 ans on nous parle inlassablement de la réduction du coût du travail, des charges patronales trop élevées et tous les gouvernements ont fait des réformes en conséquence pour alléger. A ce sujet je vous conseille l’article du monde.

Mais ces cadeaux aux entreprises ont-ils eus comme effet une reprise sur les offres de travail ? Ont-ils signifié amélioration des salaires ?

L’exemple flagrant s’il en fallait un c’est la TVA sur la restauration, la profession elle-même est en incapacité d’amener des éléments sur ce qu’elle a apporté en matière de baisse des coûts pour le client et d’embauche. Elle n’a permis que de sauver quelques uns de la faillite, c’est bien, mais d’autres dans le même temps ….

Donc le fameux rapport Gallois nous remet une couche sur l’allégement des charges patronales et de ce fait la décision du gouvernement tombe
 « Son Premier ministre, toujours soucieux de ne pas désespérer la gauche, s’abstiendra d’entériner la baisse demandée par le rapport Gallois, préférant en lieu et place octroyer un crédit d’impôts aux entreprises pour un montant de 20 milliards (pas 30) à réclamer dès 2014, c’est-à-dire pas tout de suite – des crédits qui, d’ailleurs, seront indexés sur la masse salariale de chaque entreprise.
Le gouvernement crée de cette façon une procédure encombrante. Les entreprises devront faire des démarches bureaucratiques, surtout attendre 2014 et au-delà, pour recouvrer le crédit promis. Mise en place donc d’une nouvelle usine à gaz. » source Atlantico
Mais il y a encore un mais
Si les charges patronales sont importantes, quand est-il des charges des salariés ? les prix baissent ils, les loyers, assurances, sources d’énergie… ? les salaires n’augmentent pas cela est certain !
Alors la TVA dite sociale du gouvernement Sarkozy fait place à une augmentation différenciée des taux de TVA.
  
En fait il est bien loin le temps de la campagne électorale, la crise ayant rattrapée les bonnes intentions  du candidat devenu Président.

Et si nous faisons partie de l’équipe France comme le dit Mr Gallois, il est tout de même compliqué d’expliquer à ceux et celles qui sont déjà en dessous du seuil de pauvreté qu’eux aussi doivent encore participer à l’effort national, alors que la cause de cette crise est connue depuis longtemps, les joueurs financiers qui se sont bien amusés et qui continuent en toute impunité


samedi 3 novembre 2012

Je ne veux être que de passage chez Pôle Emploi

Vous ne le savez peut être pas mais je suis en recherche d'emploi !



Il faut stimuler les propositions, frapper aux portes car c'est ainsi qu'elles s'ouvrent, alors je vous donne un lien pour mieux me connaitre professionnellement avec sur VIADEO mon profil et mes recommandations.

Merci d'avance cher(e)s ami(e)s de vos pistes, recommandations......

http://aliaz.com/danielle-sokolonski

vendredi 2 novembre 2012

Une pensée d'automne




Automne que ce mot semble monotone
Les mots reviennent remplis de nostalgie
Les noms de ceux qui ne sont plus là pour égayer nos vies
Et les feuilles gorgées d’eau nous rappellent l’inlassable chemin de la vie
Le gris du ciel semble nous pénétrer dans l’âme
Puis le sourire de l’enfant, le chant des oiseaux, cette brève éclaircie
Nous rappelle que le monde poursuit sa route éternelle
Passe le temps, passe la vie, avec ses sourires, ses bonheurs,
Passe la vie comme les saisons, avec la pluie, et le soleil
Passe les rêves, les utopies face à l’éternité du monde